
Benjamin Barda
Kené. Sous la brisure, le papillon
Offrir un kintsugi visuel - cet art japonais de la réparation de la céramique brisée.
Depuis longtemps, mon énergie est funambule, une transe photographique : traverser les ombres et amener à la surface ce qui est habituellement invisible, enfoui dans notre psyché, étrange, aimanté, mystérieux.
Célébrer nos êtres cosmiques, insaisissables, notre danse intérieure.
Rencontrant les peuples indigènes en Amazonie, je découvre les kenés, les motifs géométriques sacrés reçus dans les visions, qui représentent les voies énergétiques du cosmos.
Ils vivent la Gratitude ensemble, comme le lieu de la joie, de la connaissance et de l’unité du vivant.
Je revisite ce qui m’a animé toutes ces années.
Toucher la terre assis dans le ciel, attraper les nuages.
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2027- Exposition et performance avec Watasie, le pays de la sieste, au festival Les Mesnographies.
2025 - Exposition multisensorielle, avec voyage sonore et parfum, de la série Døgnvill, au festival Itinéraires des photographes voyageurs à Bordeaux.
2022 - Résidence artistique, sur le thème des états de conscience élargie, au monastère d’Halsnøy en Norvège, avec le musée Sunnhordland.
