Frédéric Noy

En Vigie



Photographe documentaire, ma démarche privilégie la chronique comme mode narratif, en s’inscrivant dans une succession de projets qui prennent leur temps, en quête d’une perception dépourvue, autant que possible, d’ethnocentrisme.
Voyager à la proue de soi-même, en somme.
Basé successivement dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, puis au Kazakhstan et en Inde, mes récits photographiques s’attardent sur les silences de l’actualité, dans l’espoir de glaner ce que le monde virevoltant offre aux yeux disponibles, aux cerveaux curieux et aux sensibilités en éveil : un trivial merveilleux, des questions et une esthétique.

Car, ainsi que le disait Mary Ellen Mark, « Il n’y a rien de plus extraordinaire que la réalité. »

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Trois dates qui marquent un parcours

2025 - « Le monde perdu d’Udzungwa» exposition photographique présentée au Festival Photo La Gacilly en France , puis déclinée au Festival La Gacilly-Baden en Autriche à l'été 2026.
2020 - Parution du livre « Ekifire » chez Neus / Les Belles Lettres
Conclusion d’un travail de plus de 7 ans sur les minorités sexuelles en Afrique de l’Est.

2019 - Exposition « La lente agonie du lac Victoria » en Ouverture du 31e festival Visa pour l’Image 
Point d’orgue d’un projet de huit mois qui allait donner un World Press quelques mois plus tard et de grandes parutions. C’est le projet qui m’a fait (re)connaître.